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MÉDITATIONS AVEC VOS ENFANTS

Faire de la méditation avec vos enfants..


Voici deux exercices et plus bas un lien Avec différentes méditations gratuites proposées.


Exercice 1 :


La météo intérieure pour se relier à soi (en lien avec les émotions) Demandez à votre enfant : « Quel temps fait-il à l’intérieur de toi ? » "Parce que nous passons notre temps à parler, et à leur parler, de la pluie et du beau temps, des nuages, du vent, de la température et de ce que nous ressentons en fonction de celle-ci, les enfants n’ont aucun mal à trouver des mots liés à la météo pour décrire ce qu’ils ressentent au fond d’eux-mêmes. Que ce soit pour traduire une émotion, une pensée ou une sensation physique. Leur poser la question leur demande de s’interroger sur ce qu’ils éprouvent. C’est le premier mouvement pour s’entrainer à être présent à ce qu’ils vivent, à se recentrer sur ce qu’ils ressentent."


Exercice 2 :


La petite fourmis

"Cet exercice est l’adaptation du « balayage corporel » (body scan, en anglais) qui se pratique aussi en méditation avec les adultes. Contrairement à l’idée reçue, ce n’est pas du tout un exercice de détente ou de relaxation, mais un entrainement au déchiffrage de nos sensations. Il entraine à devenir un expert de son corps, tout comme l’on fait des gammes au piano pour habituer ses doigts à filer sur le clavier. Dites à votre enfant de s’allonger confortablement, et racontez-lui l’histoire de la petite fourmi. Il faut bien y mettre le ton, et tous les détails. En insistant bien sur tous les adjectifs qualificatifs liés aux cinq sens. C’est donc l’histoire d’une petite fourmi qui commence à grimper sur le gros orteil du pied, le gros doigt de pied, oups, ça chatouille un petit peu. Mais la petite fourmi continue, et pouf, elle tombe au milieu des doigts de pieds. Oulala, c’est bizarre, c’est un peu humide et chaud par ici. Alors elle remonte sur l’autre doigt de pied et ainsi de suite (il faut détailler). Et puis elle se retrouve sur le dessus du pied et là, elle est soulagée, c’est quand même plus facile d’avancer. Elle arrive ensuite sur la jambe, au niveau de la cheville, et là c’est la forêt pour cette toute petite fourmi, il a des petites herbes aussi grandes qu’elle par-ci par-là. Et puis soudain, une grosse montagne, c’est le genoux… et ainsi de suite. Avec le nombril dans lequel elle tombe. Les battements du cœur qui bougent et font beaucoup de bruit. La bouche qui est humide. Le nez, qui souffle comme un gros ventilateur, puis l’aspire comme un gros aspirateur. Et ainsi de suite jusqu’aux cheveux, dans lesquels elle se perd dans cette jungle peuplée de grandes lianes… Et hop elle tombe parterre ! À la fin de l’histoire, la majorité des enfants sont tellement happés par leur imagination qu’ils cherchent la petite fourmi partout. Et surtout, ils se sentent complètement détendus. Parce que durant l’histoire, et alors qu’ils se concentraient sur toutes les sensations de leurs corps, imaginant cette petite fourmi leur grimpant dessus, ils ont sécrété des endorphines, les hormones du bien-être."


Cf. Anne-Laure Veineaux.

Liens pour aller plus loin et faire des exercices de méditation :


Image : Hop'Toys

Cf. Anne-Laure Vaineau.


Contacter Marine François, Psychologue : psy.marinefrancois@outlook.fr

06 59 91 43 12

Contacter Julia Gibello Socco, Neuropsychologue :

julia.gs.neuropsy@gmail.com

06 22 05 27 86

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